A la une

mer.

27

juin

2018

Interview aux Nouvelles : La Nouvelle Calédonie ne peut pas se passer des transferts de la France

Lire la suite

lun.

12

févr.

2018

Jusqu’où le nationalisme de Philippe Gomès va-t-il emmener Calédonie Ensemble et ses électeurs ?

Lire la suite

sam.

27

janv.

2018

Les Républicains Calédoniens réaffirment que le référendum doit se dérouler sans nouveau préalable.

lun.

16

oct.

2017

La démonstration bidon du camp indépendantiste pour expliquer comment compenser les 150 Milliards de la France

Lire la suite

mar.

29

août

2017

Refonte des listes électorales référendaires : Tout le Monde ou Personne

 

 

Rappel des faits

La branche radicale du FLNKS, représentée par le RIN (Rassemblement des Indépendantistes et Nationalistes) menace  de boycotter le référendum si la France n'inscrit pas automatiquement tous les kanaks sur la Liste Référendaire, sans avoir à faire les démarches comme tout le monde auprès des Mairies.

Il existe une Liste Spéciale pour le référendum de 2018 et après, réservée aux personnes justifiant de conditions stipulées à l'article 218 de la Loi Organique de 1999.

 

 

Lire la suite

dim.

30

juil.

2017

Réaction aux propositions de Jean Jacques URVOAS : le groupe des Républicains Calédoniens au Congrès s'oppose à l'idée d'un Etat calédonien.

sam.

20

mai

2017

Santé dans le Fer de Lance : un niveau de pays africain pauvre

Lire la suite

mar.

09

mai

2017

“Socle de valeurs” de Christnacht et Gomès : l’exemple de Fidji montre que ça ne protège de rien.

Lire la suite 0 commentaires

sam.

06

mai

2017

Le chantage indécent contre le Référendum

 

 

 

Philippe Dunoyer et Philippe Gomès répètent en ce moment que le Référendum de 2018 est "dangereux", et qu'il peut mener à des troubles "comme celui de 1987".

 

C'est du chantage et ils le savent.

 

En 1987 les indépendantistes ont boycotté le référendum parce qu'ils étaient en désaccord avec le corps électoral, un homme, une voix, eux réclamant le droit de vote aux seuls kanaks.

 

Depuis il y a eu l’Accord de Nouméa, qui a été signé par Paul Néaoutyine, Roch Wamytan, Victor Tutugoro et Charles Pidjot.

 

L’ADN a validé un corps électoral consensuel pour les référendums.

 

Ce corps électoral comprend notamment les gens arrivés avant 1995, les gens qui ont voté au référendum de 1998, les natifs et les enfants de natifs qui ont eu leurs intérêts moraux et matériels en Nouvelle-Calédonie, et tous les calédoniens ayant eu le statut coutumier, c’est-à-dire tous les kanaks.

 

Depuis 20 ans, aucun indépendantiste n’a contesté la légitimité de ce corps électoral, contrairement à celui des provinciales.

 

Depuis plus d’un an, des indépendantistes participent aux commissions électorales et acceptent sans contestation l’inscription des personnes non kanakes remplissant les critères de l’Accord de Nouméa sur les listes électorales.

 

Toutes les formations indépendantistes préparent aujourd’hui le référendum.

 

Aucun leader ne souhaite le boycotter et aucun n’a annoncé qu’il en contesterait le résultat, ni qu’il y aurait des troubles si le Non à l’indépendance l’emporte.

 

Les seuls à évoquer la possibilité de troubles sont Philippe Gomès, Philippe Dunoyer et Pierre Frogier par calcul politique pour pouvoir vendre aux Calédoniens un accord qui leur permettrait de se mettre en valeur.

 

Et pour cela ils ont choisi de faire peur aux Calédoniens en leur disant que s’ils votent librement pour rester Français alors ce sera le chaos.

Que proposent-ils à la place ?

 

Sans attendre le résultat du référendum, de signer, sans en avoir le mandat populaire, un pacte entre initiés avec les indépendantistes.

 

De cautionner un "socle des valeurs", qui mettra les valeurs républicaines dans un même sac avec des valeurs chrétiennes et des "valeurs kanaks et océaniennes".

 

C'est à dire le reniement des principes fondateurs de la République Française : laïque et non communautariste.

 

 

 

Les Calédoniens ont le droit de choisir librement leur avenir, de dire non à l'indépendance, Oui à la France, et d'exiger de préserver les principes de la République moderne.

 

0 commentaires

dim.

29

janv.

2017

La Constitution raciale de l'UC pour Kanaky

Lire la suite 0 commentaires

mar.

27

déc.

2016

L'UCF réaffirme ses engagements pour lutter contre les méfaits des abus d'alcool

Lire la suite 0 commentaires

lun.

14

nov.

2016

Quand le Gouvernement Germain devient complice de la chasse indépendantiste aux non-natifs

Lire la suite 0 commentaires

sam.

05

nov.

2016

Le projet d’avenir institutionnel de l’UCF, un projet clair et constant

Lire la suite 0 commentaires

jeu.

20

oct.

2016

La vision économique socialiste du gouvernement Germain menace la création d'emplois

Débat d'orientation budgétaire au Congrès du mercredi 19 Octobre 2016 : 

 

Contrairement aux options socialistes du gouvernement Germain-Dunoyer, nous appelons à rétablir la confiance des investisseurs pour créer de l'emploi et relancer l'économie.

 

 

«(...) La réalité est que si nous voulons du développement économique en Nouvelle-Calédonie, si nous voulons de la croissance, il faut de l'emploi.

Et l'emploi qui le crée ? Ce n'est pas la puissance publique, c'est l'entreprise privée, c'est l'initiative individuelle.

Il n'y a pas d'emplois sans investissements, et il n'y a pas d'investissements sans entreprises rentables ayant de la visibilité quant à leur avenir.»

 

Lire la suite 2 commentaires

mer.

14

sept.

2016

Conférence débat le samedi 17 septembre à l'UNC

0 commentaires

ven.

22

juil.

2016

Décryptages. Taper sur ceux qui payent des impôts et qui investissent : un simple calcul électoral pour Calédonie Ensemble.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Loin des beaux discours sur le développement et la diversification économique, la politique économique que mène Calédonie Ensemble depuis le début de l’année obéit à une logique électorale en vue des Législatives de 2017.

 

Le but est de ramasser le maximum de voix par des mesures populistes.

 

Le calcul est simple : pour plaire à plusieurs dizaines de milliers d’électeurs potentiels, il est rentable de sacrifier quelques milliers d’autres électeurs.

 

La réforme de l’Impôt sur le revenu obéit à cette logique : augmenter l’impôt des classes moyennes supérieures (enseignants, professions libérales, cadres du privé et du public, chefs d’entreprises) pour diminuer ou supprimer l’impôt des autres.

 

Calédonie Ensemble a été porté au pouvoir par des déçus du Rassemblement depuis 2010, mais considère aujourd’hui que son potentiel de voix est chez un électorat populaire, voire un peu chez les indépendantistes.

 

Pour plaire à ces cibles électorales, qui veulent faire payer "les riches", ou "les blancs", il faut donc donner des signes.

C’est le même calcul pour la loi « Compétivité » qui est très mal nommée puisqu’il s’agit d’une loi qui va détruire les résultats et les emplois.

 

Pour faire plaisir à un électorat syndical, sensible à un discours de lutte des classes, on va taper sur les "patrons", et leurs entreprises du commerce et les obliger à baisser artificiellement les prix en sabrant les marges des commerces.

 

ça ne sera pas tenable à long terme, mais avant qu’on se rende compte qu’il faut faire marche arrière à cause des destructions massives d’emplois, les élections seront déjà passées.

 

 

On peut citer d’autres exemples :

Proposer un projet de tarif social de l’électricité, qui n’est possible qu’en augmentant le prix de l’essence, tout cela maquillé par une Agence de l’Energie qui est juste une pompe à impôts pour redistribuer de l’argent des uns aux autres. Cela revient donc à faire payer les uns pour permettre aux autres de consommer plus d'électricité d'origine thermique. On est loin des économies d'énergie.

 

Prétexter de l’aide de l’Etat pour le prix de l’électricité à Wallis et Futuna pour demander la même chose en Calédonie. Discours 100% démagogique puisque la Nouvelle-Calédonie est autonome pour sa politique de l’énergie et que jamais l'Etat ne donnera suite à une telle demande.

A noter l’incohérence totale du discours puisque le député Gomès qui porte cette revendication est aussi celui qui défend le concept de souverainisme économique qui  tend à se séparer de la France.

 

En conclusion la politique économique que nous voyons se mettre en place est tout sauf une politique de développement, puisqu’elle vise uniquement par des tours de passe-passe fiscal, à taper sur ceux qui investissent pour subventionner les classes populaires afin de gagner leurs voix, en sacrifiant l’avenir au court terme électoral.

 

Comme dit l’adage : « la fin justifie les moyens ».

 


0 commentaires

mar.

28

juin

2016

Flosse - Gomès, même tentation de la République Bananière ?

Lire la suite 0 commentaires

sam.

28

mai

2016

Quelle différence entre l'indépendance et la France, partie 2.

Lire la suite 0 commentaires

mer.

25

mai

2016

Quelle différence entre l'indépendance et la France ?

Lire la suite 0 commentaires

jeu.

21

avril

2016

Mathias Chauchat au JT  : mensonge, révisionnisme et incitation à la haine raciale.

Lire la suite 1 commentaires

jeu.

21

avril

2016

Trois enseignements politiques des recours pour radiations électorales de l'UC.

Après avoir accepté à Paris de "clore politiquement" le dossier du corps électoral, l'UC a complètement renié sa parole, puisque c'est son Secrétaire Général lui-même, Gérard Reigner, qui pilote les centaines de recours engagés pour tenter d'"épurer" des électeurs loyalistes des listes provinciales, alors même que les Commissions Electorales de mars les ont confirmés dans leurs droits.

 

Premier enseignement : C'est l'UC qui a renié sa parole.

Le PALIKA lui n'a pas accepté de suivre et s'en est tenu à l'accord donné à Paris. C'est important pour savoir qui respecte ses engagements.

 

Deuxième enseignement : le fanatisme sans limite des responsables indépendantistes des recours 

Il n'y a aucune limite à ce que les fanatiques qui participent aux recours, MM Reigner, Faua, Pabouty, feront pour épurer un maximum d'électeurs loyalistes. Au tribunal on a encore entendu l'ineffable Mme Kapoeri dire devant les émissaires de l'ONU qu'elle "est pour le vivre ensemble", mais qu'il faut "épurer" les listes. Dans une réunion sur le référendum, les mêmes personnes ne se sont pas cachées qu'elles essaieront de profiter des demandes d'inscription pour le référendum pour cibler les électeurs à attaquer plus tard pour les faire radier des Provinciales. Toutes les failles du système électoral seront utilisés par eux pour enlever le droit de vote des autres.

 

Troisième enseignement : l'UC n'a aucune parole, aucune discipline politique, et il faut arrêter de rêver à un accord avec eux.

En laissant son SG faire n'importe quoi après avoir donné sa parole à Paris, l'UC se discrédite totalement comme interlocuteur pour une solution négociée. Après avoir signé un Accord de Nouméa sans en comprendre les pièges futurs, certains viennent à nouveau de se faire rouler dans la farine par l'UC, et malgré cela ils continuent à espérer négocier un nouvel accord de bonne foi ?

(Je rappelle qu'aucun élu de l'UCF n'a participé à cette négociation à Paris sur le corps électoral, car nous sommes écartés depuis Juillet 2015 de tout)

On croit rêver devant tant de naïveté, de manque de discernement, et d'incapacité à faire respecter les engagements négociés.

D'ailleurs on cherche en vain nos parlementaires au côté des victimes des recours, comme s'ils avaient été sacrifiés au nom de calculs politiciens.

 

La seule conclusion de tout cela c'est qu'il n'est pas possible de négocier avec des gens sans honneur, et que la solution qui s'impose à tous est d'aller au référendum pour ou contre l'indépendance, pour le gagner largement, et de ne plus se laisser abuser par des discussions destinées à nous piéger.

0 commentaires

lun.

28

mars

2016

Le système de santé de la Calédonie dans la France comparé au Fer de Lance

0 commentaires

sam.

12

mars

2016

Avenir Statutaire : Les Calédoniens ne doivent pas se laisser berner par l'utopie d'un Etat Associé.

L'exemple des pays ayant un accord d'Etat associé est un piège pour la Nouvelle-Calédonie, car il n'est pas pertinent pour nous, et il conduirait automatiquement à l'indépendance pure et dure.

 

Les partisans d'une évolution en douceur vers l'indépendance essaient de nous vendre un statut d'état associé en se référant à l'exemple des Iles Cook associées à la Nouvelle-Zélande ou bien des Etats du "Compact of Free Association" avec les Etats-Unis (Palau, Iles Marshall et Fédération de Micronésie).

 

Ils pensent ainsi endormir la vigilance et la méfiance des Calédoniens qui s'inquiètent, à juste titre de l'indépendance, en leur proposant une solution qui est un sas à court terme vers l'indépendance.

 

 

La réalité c'est que ces "pays" sont des micro-territoires qui n'ont pas de chances de survie autrement qu'associés à une autre puissance de taille respectable.

 

Quel que soit le statut politique qu'on puisse leur attribuer, le lien de dépendance est tel qu'il s'agit d'un protectorat de fait.

 

C'est d'ailleurs la même chose pour la France avec Wallis et Futuna, dont on oublie qu'il s'agit d'un ensemble de royaumes au sein de la République Française. Personne ne se pose la question de la cohérence politique d'un royaume avec la République parce que le lien de dépendance est évident.

 

Tout devrait nous séparer mais si demain Wallis et Futuna venait à se séparer de la France, ce serait pour aller par nécessité vers une autre puissance de tutelle. L'indépendance économique, monétaire ou diplomatique est utopique.

 

La Nouvelle-Calédonie, elle, est un territoire suffisamment grand pour devenir indépendant, puisque de la même taille que Fidji. 

Mais elle est évidemment trop petite, trop fragile, trop isolée, et pas assez développée économiquement pour garantir le maintien de notre niveau de développement humain tel qu'il nous est apporté par l'appartenance à l'ensemble Français.

 

La Nouvelle-Calédonie n'est pas un micro-territoire. Elle pourrait devenir indépendante à condition que la population accepte de voire régresser son niveau de vie, de protection sociale, de santé, aux standards très inférieurs des pays du Fer de Lance.

 

De fait, en l'absence de lien de dépendance économique vital pour la survie comme pour les micro-territoires du Compact ou les Iles Cook, un statut d'Etat associé conduirait en quelques années au largage sous la pression des indépendantistes et nationalistes locaux, avec comme conséquence la sortie du club des pays développés et la disparition de nos acquis sociaux.

 

le même raisonnement peut s'appliquer aux territoires autonomes Néerlandais des Antilles qui sont rattachés à la Couronne des Pays-Bas mais dotés d'une Constitution. Là encore un statut large mais qui masque une dépendance forte vis-à-vis de l'extérieur.

 

L'approche par la seule théorie institutionnelle est trompeuse car elle amène à comparer des territoires qui n'ont rien à voir en taille et en capacité de survie économique en mode dégradé.

 

 

Pour prendre la mesure de la disproportion entre ces micro-territoires et nous :

 

Notre Territoire

Nouvelle-Calédonie entière: 18.576 km2, 270.000 habitants

Lifou: 1.207 km2, 9.300 hab.

Maré : 642 km2

 

 

Les Iles Cook

240 km2,  22.000 hab.

 

Les Etats associés du Compact of Free Association :

 

Fédération de Micronésie : 702 km2, 106.000 hab.

Iles Marshall: 181 km2, 53.000 hab.

Palau : 465 km2, 18.000 hab.

 

Les Territoires Autonomes Néerlandais  :

 

Saint Martin : 34 km2, 37.000 hab.

Aruba : 193 km2, 112.000 hab.

seule 

Curaçao : 450 km2, 150.000 hab.

0 commentaires

ven.

12

févr.

2016

Le Mouvement Républicain Calédonien fait le bilan du Comité des signataires et donne sa vision de la sortie de l’Accord de Nouméa.

 

 

 

Un comité faussement consensuel


Ce comité aura été faussement consensuel, en excluant volontairement une part importante des loyalistes.

Aux élections de mai 2014, un quart des électeurs loyalistes ont choisi de voter pour la liste de l’UCF, à laquelle s’est joint le MRC. Au comité qui vient de se tenir, aucun élu n’a porté la voix de ces électeurs au travers d’une déclaration officielle.

 
Seuls Philippe Gomès et Pierre Frogier ont exprimé formellement  leurs visions politiques au nom de leurs groupes respectifs.


L’un se déclare depuis un an nationaliste et proche à 90% des indépendantistes, l’autre s’obstine à dénigrer le référendum sur les compétences régaliennes auquel il veut substituer un troisième accord à tout prix avec les indépendantistes.


Le MRC prend acte de la mise de côté par l’Etat d’une part significative de l’opinion, et constate que les déclarations faites lors de ce comité n’engagent donc que leurs seuls auteurs, qui ne peuvent se prévaloir de représenter l’ensemble des Loyalistes.



Le désaveu de la doctrine Nickel et de la volonté de mainmise sur la SLN

 

Sur la question du Nickel, le MRC salue les conclusions du rapport Colin, qui confirme de la part de l’Etat les illusions économiques et les dangers de la « doctrine Nickel ».


"Les collectivités sont dans l'incapacité de répondre en période de difficultés à leurs devoirs d'actionnaires en remettant les sommes nécessaires au maintien de l'exploitation ou aux investissements nécessaires"

 

Dans un marché en crise, l’heure n’est plus au dogme politique du « souverainisme économique » prôné par Calédonie Ensemble et le PALIKA, mais à la sauvegarde de notre économie et de nos emplois par le rétablissement de la confiance avec les actionnaires privés, ainsi qu’à une entente intelligente et respectueuse avec les petits mineurs calédoniens pour une valorisation optimale de nos exportations de minerai.

 



Le retour à la case départ pour le corps électoral des provinciales, avec la purge de mille électeurs.


Sur la question du Corps électoral, le MRC prend acte de la position de l’Etat, qui en revient à la doctrine Ayrault, le droit de vote pour tous ceux installés avant 1998, après que Manuel Valls l’ait lui-même remise en cause inconsidérément et sans concertation en 2015.


Pour autant le MRC constate que si l’Etat reconnait politiquement le droit de vote aux provinciales des Calédoniens installés avant novembre 1998, aucun engagement formel n’a été pris par les indépendantistes sur le sujet, et aucune garantie juridique future n’est acquise aux personnes menacées de recours.


Le MRC s’étonne en conséquence du triomphalisme affiché par les participants loyalistes de ce comité restreint des signataires, alors que plus d’un millier d’électeurs seront radiés prochainement des listes.




La volonté pour certains de trouver un compromis à tout prix avec les indépendantistes même en cas de défaite de l’indépendance


Concernant l’avenir institutionnel, le MRC constate que ce comité ouvre la porte à la recherche insidieuse d’une éventuelle solution négociée, au travers d’un travail sur les prétendues « convergences » et les « divergences »  entre d’une part les « Républicains » tendance Frogier, Calédonie Ensemble, et d’autre part les indépendantistes.

 

Le MRC dénonce à l’avance toute tentative dans le camp prétendument « loyaliste » de chercher une solution de compromis avec les indépendantistes ouvrant la voie à une évolution progressive vers une indépendance-association qui ne dirait pas son nom, ou un statut de quasi-république bananière au sein de la République.


Le MRC appelle les Calédoniens à se détourner de ceux qui tenteraient d’imposer une marche forcée vers une indépendance préalablement rejetée par les urnes.

 

 


Le MRC appelle à aller au référendum, « projet de société » contre  « projet de société ».

Les Calédoniens qui veulent le maintien dans la République doivent exprimer leurs attentes envers leurs élus et refuser tout chèque en blanc.

 

Le MRC réaffirme sa position constante sur la sortie de l’Accord de Nouméa : conformément à la lettre et à l’esprit du texte de l’Accord, les Calédoniens doivent pouvoir s’exprimer librement et clairement sur le transfert ou non des compétences régaliennes, c’est-à-dire le passage à la pleine souveraineté,  c’est-à-dire Oui ou Non à l’indépendance.


Le MRC  affirme que seule la tenue d’un référendum conforme à la question prévue par le texte constitutionnalisé permettra de mettre enfin un terme à la période transitoire d’autodétermination, pendant laquelle restent imposées des restrictions permanentes du corps électoral.

 

A l’issue de ce choix, il appartiendra alors aux formations politiques de proposer un nouveau statut conforme au choix fondamental qui aura été fait, en l’occurrence le maintien dans la République Française à défaut du choix de la pleine souveraineté.

 

Le choix des Calédoniens doit se faire sur la base d’un vote clair entre deux grandes visions historiquement opposées, « projet de société » contre « projet de société ».

Il appartient aux indépendantistes et aux « nationalistes » d’expliquer concrètement à la population comment ils assureront en sortant de la France la continuité de notre économie, de notre protection sociale et de nos acquis sociaux, et de laisser les Calédoniens choisir le statut qui assure au mieux leur avenir et celui de leurs enfants.

 

Afin de contribuer à ce travail de vérité, le MRC apportera en 2016 sa propre contribution au débat par l’établissement d’un cahier des charges pour un futur statut d’une Nouvelle-Calédonie dans la France.

 

Cette contribution énoncera notre vision de ce qui servira au mieux une Nouvelle-Calédonie durablement inscrite dans la République, dotée d'une gouvernance respectueuse des libertés et démocratique, préservée de la corruption et des abus de pouvoir, d’un modèle social respectueux de toutes les composantes de la société multi-ethnique calédonienne, et avec un modèle économique et fiscal permettant de garantir nos acquis sociaux.



Le MRC considère que la définition de l’avenir de notre société ne peut être le fruit de simples compromis politiciens entre partis, ni de solutions statutaires théoriques prétendument « novatrices » et aux conséquences incertaines, en apesanteur des réalités économiques et sociales.


Elle doit reposer sur des solutions robustes, garantissant la qualité et la stabilité de nos institutions futures, en toutes circonstances.

Elle doit procéder également d’une démarche pragmatique respectueuse des attentes de la société civile et ancrée dans le souci du quotidien de la population.

 

 


Le MRC invite tous ceux qui se reconnaissent dans cette démarche citoyenne à soutenir et rejoindre son initiative.

1 commentaires

lun.

08

févr.

2016

Nickel : le rapport COLIN remet les pendules à l'heure

Le fameux rapport Colin, du nom de l'expert de l'Etat qui en 17 pages dresse un état des lieux de la question du Nickel en Nouvelle Calédonie, présente plusieurs intérêts.

 

D'abord il énonce plusieurs pistes d'amélioration pour la gouvernance du Nickel, avec par exemple une autorité indépendante pour examiner les projets de valorisation de la ressource avec une transparence vis-à-vis du public, ou encore renforcer le rôle des communes, directement impactées, dans le circuit de décision.

 

Un autre intérêt majeur de ce rapport c'est qu'il fait un diagnostic critique des illusions économiques, des dangers financiers et du manque de transparence de la très controversée "doctrine Nickel" et de son corollaire le "souverainisme économique".

 

On se doute que ce rapport Colin là ne va plaire ni à Calédonie Ensemble, ni au PALIKA, qui avait déjà réussi à enterrer le précédent rapport Duthilleul.

Lire la suite 0 commentaires

Retrouvez nous sur Facebook

Budget 2017 : La facture de Deux de Gouvernement Germain

Mise au point : Oui au Forum des Iles du Pacifique, Non au Fer de Lance

Congrès 22 Juin 2016

JT du 18 février 2016

Interview Océane 15 septembre 2015

Interview Océane 3 avril 2015

JT du 9 novembre 2014

Réponse à Roch Wamytan au Congrès 28 septembre 2014

Interview Océane 10 septembre 2014

Interview RRB du 06 novembre 2013

Interview sur Koodji

Emission Parler Vrai sur la Sécurité

Intervention au journal de Radio Océane du 15 août 2013

interview au JT du 19 mai 2013

Nos engagements contre la vie chère

Nos engagements pour la moralisation et la transparence

Nos engagements pour la sécurité

Les enjeux de 2014