Nos engagements pour défendre le pouvoir d'achat

Dans le budget des ménages Calédoniens, les postes de dépense principaux sont le logement, le transport et l’alimentation.


L’alimentation a un poids encore plus élevé pour les familles à petits revenus.

 

Les prix de l’alimentation en Nouvelle-Calédonie sont élevés en partie parce que notre pays est victime de la concentration excessive des enseignes de grandes surfaces.

 

C’est seulement avec une concurrence efficace que l’on peut garantir des prix compétitifs pour les consommateurs.

 

Nous sommes favorables au MRC à une loi limitant les parts de marché de la grande distribution.

Nous devons empêcher que des groupes de grande distribution puissent détenir des positions dominantes et ainsi imposer des prix confiscatoires par des ententes tacites.

 

L’intérêt des consommateurs en Nouvelle-Calédonie c’est que nous puissions faire venir des nouvelles enseignes pour augmenter le nombre de concurrents, dont des enseignes australiennes ou néo-zélandaises.

 

Mais il faut aller plus loin sur des produits essentiels :

 

Nous avons en Nouvelle Calédonie des prix trop chers sur des aliments qui sont essentiels à une bonne alimentation : les légumes, le poisson, la viande.

 

Il n’est pas normal que notre viande soit parfois deux fois plus chère qu’à Tahiti.

Il n’est pas non plus normal que nous soyons si souvent en pénurie de légumes ou bien que les prix soient aussi élevés.

 

S’alimenter correctement, soi-même et ses enfants est devenu un luxe.

 

Cette situation pousse les familles à acheter de la nourriture industrielle, ce qui encourage l’épidémie d’obésité qui frappe les Calédoniens, et les maladies associées, comme le diabète ou les maladies cardio-vasculaires.

Ce n’est donc pas qu’une question de vie chère.
C’est la santé même de générations entières qui est en jeu. Celle de nos familles, celle de nos enfants.

 

Avec les coûts engendrés par cette épidémie, c’est aussi l’équilibre financier de notre système de santé qui est menacé si nous ne faisons rien.

 

Au MRC nous nous engageons à apporter les réformes nécessaires pour que demain tous les Calédoniens puissent avoir accès à des prix acceptables à la viande, au poisson, et aux légumes.


Le transport et les logements sont deux autres postes pour lesquels les ménages Calédoniens ont vu exploser leurs dépenses.

 

Comme dans d’autre pays, les logements sont devenus difficilement abordables pour les jeunes adultes. L’habitat représente le tiers du budget des ménages, et les prix ont augmenté de 60% depuis dix ans.

 

A cela il faut ajouter un problème très spécifique à notre île :

 

90% des sociétés ou des administrations sont concentrés sur la seule presqu’ile de Nouméa
Chaque jour 60.000 véhicules transitent de l’extérieur vers le centre-ville, créant des embouteillages alors que nous ne sommes que 250.000 habitants sur une île vide.

 

Cette situation a des conséquences insupportables sur la qualité de vie et les dépenses de transport de milliers de familles qui habitent dans le Grand Nouméa.

 

Elle crée une pénurie artificielle du logement près des lieux de travail, ce qui alimente la spéculation immobilière.

 

Nous avons la conviction au MRC que pour apporter une solution rapide et forte à ces dysfonctionnements de nos transports et du marché immobilier, la puissance publique doit donner l’exemple.

 

Nous devons aujourd’hui amener les emplois vers les habitants.

 

Nous devons délocaliser une partie des services administratifs et des établissements publics de Nouméa vers la périphérie, notamment Dumbéa et Paita, afin de désengorger notre agglomération.

 

Cette mesure permettra à la fois de réduire les problèmes d’embouteillage et de redonner du dynamisme au marché immobilier, en favorisant l’offre en logements sur les communes de Païta et de Dumbéa, ce qui diminuera la pénurie et donc la spéculation sur les logements.

 

Nous nous engageons au MRC à lancer une action forte sur ce dossier.

Ce programme de rééquilibrage géographique au sein de l’agglomération portera ses premiers fruits en trois ans, et ce pour des budgets inférieurs aux grands projets de transport public qui sont encore au stade d’étude.

 

Écrire commentaire

Commentaires: 2
  • #1

    Manu Point de départ (vendredi, 19 avril 2013 17:07)

    C'est bien ce que vous proposez, sauf que plus grand monde ne croit les promesses politiques...et on ne peut pas leur en vouloir.
    Une seule chose peut changer cela mais visiblement, même si cela ne m'intéresse pas du tout, je vais devoir moi-aussi créer mon parti politique pour démontrer le fabuleux destin promis au pays mais que "tous" les politiciens et "tous" les candidats à la direction du pays écrasent du pied, dans la mare de sang qu'ils font sciemment couler sur le pays!

  • #2

    hervé (samedi, 20 avril 2013 03:33)

    bonjour
    l'alimentation est continuellement pointée du doigt en ce qui concerne la vie cher et c'est ce qu'il y a de plus logique puisque nous consommons tous les jours.
    en revanche limiter l'alimentation aux seuls grands magasins sur le territoire et terriblement réducteur. en effet, face a ces quelques géants de l'alimentation on compte plus de 600 petits détaillants qui créer également des emplois, de la consommation .... qui font tourner l'économie calédonienne.
    le problème de la vie cher dans l'alimentation n'est pas le simple fait du détaillant c'est la face cachée de l'iceberg. car personne n'en parle, mais il faut regarder la structure des prix : est ce normal d'avoir des taxes douanières en moyenne de 30%, des surtaxes douanières pour protéger l'industrie locale ou simplement des interdictions d'importation pour préserver de l'emploi au détriment du pouvoir d'achats ?! car la libre concurrence ne doit pas seulement avoir lieu au niveau des magasins mais aussi des produits ce qui permettrait d'importer des produits meilleurs marchés que ceux produits localement ... mais la c'est un choix politique qui n'est pas des plus simples .... et la pas besoin d'explication pour comprendre les conflits d’intérêts.
    donc avant de prendre des décisions polito-politicienne pour faire plaisir a l'opinion publique il faut prendre le problème dans sa globalité afin d'arriver a un prix final pour le consommateur qui soit acceptable sans remettre en cause la pérennité de l'un des maillons de la chaine

Retrouvez nous sur Facebook

Budget 2017 : La facture de Deux de Gouvernement Germain

Mise au point : Oui au Forum des Iles du Pacifique, Non au Fer de Lance

Congrès 22 Juin 2016

JT du 18 février 2016

Interview Océane 15 septembre 2015

Interview Océane 3 avril 2015

JT du 9 novembre 2014

Réponse à Roch Wamytan au Congrès 28 septembre 2014

Interview Océane 10 septembre 2014

Interview RRB du 06 novembre 2013

Interview sur Koodji

Emission Parler Vrai sur la Sécurité

Intervention au journal de Radio Océane du 15 août 2013

interview au JT du 19 mai 2013

Nos engagements contre la vie chère

Nos engagements pour la moralisation et la transparence

Nos engagements pour la sécurité

Les enjeux de 2014