Les vrais enjeux des Provinciales du 11 Mai 2014

Le 11 Mai vous serez appelés à voter pour élire vos représentants aux élections provinciales.

 

Beaucoup de nos concitoyens, notamment les plus jeunes, n'ont pas forcément conscience des vrais enjeux de ces provinciales.

 

D'abord il faut rappeler que les élus qui sortiront des assemblées de province du Sud, des Iles et du Nord, seront aussi nos élus au Congrès.

 

• Province Sud : 40 élus, dont 32 siègent également au Congrès,

• Province Nord : 22 élus, dont 15 au Congrès,

• Province des îles Loyauté : 14 élus, dont 7 au Congrès.

 

Ce sont ces élus de la mandature 2014-2019 qui seront amenés à organiser la sortie de l’Accord de Nouméa.

 

Celui-ci prévoit trois référendums sur l’accession à la pleine souveraineté, dont le premier interviendra obligatoirement en 2018 au plus tard. 

 

Mais si les indépendantistes obtiennent la majorité ils pourront nous imposer avant même la consultation du peuple les transferts de l’article 27 qui sont une marche forcée vers l’indépendance. (il s’agit de compétences dont le transfert nous précipiterait dans une république bananière, comme l’audiovisuel ou les collectivités locales, avec extension du gel aux municipales)

 

Il faut donc que soit portée au prochain Congrès de la Nouvelle-Calédonie une majorité loyaliste capable d'organiser une sortie démocratique et apaisée de l'Accord de Nouméa, en donnant au peuple l'entière liberté de choisir son destin, y compris en améliorant simplement le statu quo actuel.

 

Nous avons le devoir de faire barrage aux indépendantistes, et tous les électeurs loyalistes doivent répondre présents à l’appel.

 

Les élections provinciales sont radicalement différentes des municipales dans leur fonctionnement.

 

Aux municipales, il y a deux tours. Seules les listes ayant eu 10% des voix au moins au premier tour peuvent se maintenir au second tour.

Au second tour celle qui arrive en tête, même de peu, remporte la majeure partie des sièges du conseil municipal.

 

Aux provinciales, il n’y a qu’un tour.

 

Les listes qui ont fait moins de 5% des inscrits, soit environ 5000 voix dans le Sud, sont exclues de la répartition des sièges. 

 

Contrairement à ce que pensent certains, les grands partis loyalistes qui feront plus de 5000 voix dans le Sud n’ont pas d’obligation à faire des listes communes, car au-delà des 5% des inscrits ils auront bien des sièges en proportion de leur représentativité.

 

En revanche, le vote utile anti-indépendantiste commande de ne pas voter pour les listes qui feront moins de 5000 voix dans le Sud, car leurs voix seront perdues.

Les votes pour ces petites listes sont donc contre-productifs, sachant que ces voix perdues viendront baisser le pourcentage de sièges loyalistes par rapport aux sièges indépendantistes dans l'assemblée de province et au Congrès.

 

 

 

Nous devons veiller aussi à ne pas envoyer au Congrès des élus qui se prétendent "loyalistes" et qui sont en réalité tentés d’adopter une politique complaisante, voire complice, vis-à-vis des indépendantistes.

 

Depuis 2004, nous n’avons pu que constater que certains politiciens dits "loyalistes" n’ont pas eu de scrupule à nouer des alliances au Congrès avec des indépendantistes et à leur offrir des concessions majeures en échange.

 

Ces diverses alliances contre-nature se sont au final systématiquement traduites par une division, un affaiblissement des loyalistes, et des victoires gratuites de la cause indépendantiste.

 

A cause de cela, il y a aujourd’hui au sein de l’électorat loyaliste dans son ensemble une prise de conscience de la nécessité impérieuse de mettre un terme à ces querelles fratricides, alimentées par des guerres de personnes.

 

Avec nos partenaires de l'Union pour la Calédonie dans la France nous nous engageons à tout faire pour rassembler les partis loyalistes sur une plate-forme de gouvernance commune et mettre un terme à ces querelles inutiles.

 

Il faut non seulement faire barrage aux indépendantistes, mais aussi voter de préférence pour des listes qui refusent cette logique de la terre brûlée et privilégient au contraire la recherche d’une entente loyaliste au lendemain des élections. Afin d’assurer à la Nouvelle-Calédonie une majorité loyaliste, au Congrès et au Gouvernement, en cette période clé de notre avenir.

 

 

Alors pour les élections provinciales les électeurs loyalistes savent ce qu’ils doivent faire s’ils veulent que la Nouvelle-Calédonie reste Française demain :

 

D’abord, se mobiliser massivement pour ce tour unique, car il n’y aura pas de seconde chance. Tout le monde doit voter.

 

Ensuite, ne pas voter pour des listes qui stériliseront vos voix dans le rapport de force indépendantiste – loyaliste.

 

Enfin, voter pour des listes qui refusent à l’avance toute collusion avec les indépendantistes au Congrès et qui s’engagent à réunir le 12 mai l’ensemble de la famille loyaliste autour d’un pacte de gouvernance commun.

 

Le 11 Mai, en votant pour la liste de  l’Union pour la Calédonie dans la France, Ils peuvent être assurés qu'ils satisferont pleinement à toutes ces conditions.

 

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