Jusqu’où le nationalisme de Philippe Gomès va-t-il emmener Calédonie Ensemble et ses électeurs ?

ou Les petites grenouilles CEistes vont-elles se réveiller avant d’être cuites ?

 

 

 

En se déclarant « nationaliste », mais hélas seulement après son élection sur une posture loyaliste, Philippe Gomès a franchi une étape aux conséquences incalculables.

 

Se revendiquer nationaliste c’est très lourd de sens.

 

Le nationalisme ça veut bien dire ce que ça veut dire : c’est vouloir une «nation calédonienne », qui ne peut exister et s’affirmer qu’en se détachant de la nation Française.

 

On peut essayer d’endormir l’opinion en parlant de « petite nation » mais la réalité est bien là : revendiquer un nationalisme calédonien, c’est revendiquer un séparatisme de la Nation Française et de ses institutions.

 

Le poison du nationalisme calédonien ne peut exister que contre la France, pas dans, ni avec.

 

Les Calédoniens qui veulent rester dans la France doivent maintenant comprendre que c’est devenu un poison aussi grave que celui de l’indépendance kanake socialiste.

 

D’abord disons le tout de suite : ce nationalisme là il est artificiel et importé. Les vieilles familles calédoniennes n’ont jamais été nationalistes. Dans l’Histoire politique Calédonienne, aucune formation sérieuse n’a utilisé ce terme sulfureux.

 

Au mieux on a pu parler d’Autonomie. Et encore ! En faisant un distinguo entre l’ « autonomie de gestion », c’est-à-dire la gestion des affaires locales par des locaux, et l’ « autonomisme » actif qui évoque plus un éloignement des principes du droit Français. Or les Calédoniens, qui ont participé à la France Libre, sont viscéralement attachés aux principes de la république.

 

Jamais les fondateurs du Rassemblement n’ont osé utiliser le terme de «nationalisme », et pour cause : c’est justement ce qu’ils combattaient !

 

Parce que le seul nationalisme avéré dans l’histoire politique de la Nouvelle-Calédonie avant le coming-out surprise Gomésien de 2017 c’est le nationalisme kanak du FLNKS. D’ailleurs c’est bien pour cela que le groupe UC au Congrès se fait appeler « UC-FLNKS et Nationalistes ».

 

Alors quand on entend parler de nationalisme Gomésien, on voit bien où ça nous mène : une volonté séparatiste, une volonté de prendre la main sur tous les pouvoirs, en allant récupérer une partie des compétences régaliennes.

 

Ça veut dire le repli de l’Etat, le repli de la France. Le repli de la Calédonie dans une interminable nuit de la république bananière où faute du contre-pouvoir de l’Etat, tous les excès, toutes les dérives autocratiques, toutes les magouilles, petites et grandes, seront possibles.

 

Ça veut dire que là où nous vrais loyalistes, avons fixé une ligne rouge, qui est celle de l’article 27, il n’y a plus aujourd’hui aucune ligne rouge à Calédonie Ensemble.

 

Où s’arrête le Nationalisme de M. Gomès ? Nul ne le sait ! Ni lui, ni ses militants.

Va-t-il l’amener à réclamer une forme de souveraineté associée, une forme d’Etat ?

 

C’est bien possible puisqu’il ne dit pas vraiment le contraire et en réalité, à force de parler de nationalisme, de souverainisme, de souveraineté partagée, il prépare les esprits de ses militants à franchir de nouveaux pas, en faisant monter patiemment la température de la casserole dans laquelle baignent les grenouilles CEistes.

 

Les petites grenouilles CEistes vont-elles se réveiller avant d’être cuites ?

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